Depuis l’adolescence, je rejette violemment la télévision. Je l’ai décrétée unilatéralement pourrie, n’y voyant qu’idioties et pertes de temps. Je me faisais jadis un devoir de crier haut et fort mon aversion pour la télé. Au fond de moi-même, non sans condescendance, je me félicitais d’avoir une vie plus trépidante que tous ces Québécois moyens …







