« Je te compose, je te crée. Je te fais vivre et je te tue. Je te ressuscite. » Michel Marc Bouchard a réussi à transmettre en quelques phrases l’essence même de ce qui ne demandait qu’à devenir opéra. On le pressentait déjà dans Lilies, la version de John Greyson. Le cinéaste avait notamment parfaitement saisi la …







