En 2011, j’avais découvert Tempest: Without a Body du chorégraphe Lemi Ponifasio presque par hasard, une copine en ayant parlé avec tant de conviction que j’avais accepté de l’y suivre. Deux ans plus tard, l’émotion ressentie restait suffisamment vive, l’onde de choc légèrement insidieuse, pour que j’hésite une seule seconde à inclure Birds with Skymirrors …







