« À quoi bon vivre si l’art disparaît ? » Michel Marc Bouchard signe, avec La Beauté du monde, un nouveau plaidoyer – puisqu’il s’agit d’un thème récurrent, d’une conviction qui imprègne son œuvre tout entière – mettant en lumière le caractère essentiel de l’art au cœur de l’expérience humaine. La fresque proposée ici aborde aussi les considérations connexes que …
© Vivien Gaumand







