Au sortir de son coma, qu’il décrit comme une permanente et sublime lumière, Maurice est ébloui par la beauté du monde : son lit, le soleil, la chambre, l’infirmière. Tout est tellement beau qu’il en pleure de joie. Il est revenu de ce paradis accidentel pour les deux personnes indispensables de sa vie : sa mère et …
© Emilie Dumais







