Qualifié par la metteure en scène Angela Konrad d’opérette trash (l’appellation anglaise punk operetta me semble plus juste), What bloody man is that se révèle un objet foisonnant, qui intègre aussi bien la physicalité de Grotowski que le théâtre de la cruauté d’Artaud ou la distanciation de Brecht, auteur que la metteure en scène allemande, …







