Devenu l’un des temps forts des Zones Théâtrales, les Flash 7 proposent un espace dans lequel artistes et compagnies sont invité·es à présenter leurs projets de création, qu’ils soient toujours en développement ou prêts pour la diffusion… le tout, en 7 minutes ! Organisés à deux reprises pendant le festival, que reste-t-il ensuite de ces expériences…? Quelques participant·es des derniers Flash 7 racontent leurs expériences.
Donkey Dog Theatre : Re:Construction
L’expérience des Flash 7 : Au-delà du pitch en tant que tel, notre participation au Flash 7 fut une excellente source de visibilité pour notre collectif, et ce, pour la durée des Zones. Notre équipe a pu y faire la rencontre d’artistes francophones venant d’un peu partout et tisser de nouveaux liens ; nous avons découvert les œuvres et les démarches d’artistes qui nous ressemblent, nous interpellent ou nous intéressent. Les retombées pour notre spectacle sont difficiles (voire impossibles) à quantifier. Déjà, vendre un spectacle de 45 minutes sur la transidentité, ce n’est pas évident de nos jours — surtout dans la francophonie de l’Ouest canadien. Notre objectif pour le Flash 7 était plutôt de faire connaître notre travail, puis de faire des découvertes inoubliables, qu’elles soient d’autres projets, artistes ou compagnies. Pour ça, c’est mission accomplie !
Description du spectacle : Un homme trans et son alter ego cisgenre accueillent le public et l’invitent à se détendre, à faire comme chez lui… sinon gare. Ils entament un processus rituel—décorer un gâteau, partager leurs souvenirs des fois où ils se sont vraiment sentis vus, mener un exercice de dessin interactif (et compétitif), poser encore et encore et encore et encore d’autres questions—pour essayer à grand-peine d’enfin réussir. Ils s’affrontent. Ils écrivent des lettres. Ils essaient de communiquer leurs perspectives. Ils expliquent comment porter une serviette sanitaire dans des caleçons boxer. Il y a du gâteau et des confettis partout. Ils mesurent sans cesse la distance entre ce qui est et ce qui pourrait être. Ils font un énorme dégât. Et chaque fois, ils essaient encore.
Description du collectif et de la démarche artistique : Donkey Dog Theatre est un collectif d’artistes qui crée principalement sur les terres du Traité no. 6, en collaboration avec des artistes venant d’ailleurs. Depuis 2022, Donkey Dog Theatre s’amuse à trouver l’intersection du niaiseux et du bon goût pour y nicher ses créations dynamiques et surprenantes. À travers ses valeurs de collaboration, de risque et d’humour, le collectif transforme le vécu personnel en dialogue urgent. Donkey Dog Theatre va à la rencontre de son public pour lui dire: oui, c’est ridicule, mais n’est-ce pas libérateur?
Équipe artistique :
Mise en scène : Sarah J Culkin. Texte : Even Gilchrist. Interprétation : Émanuel Dubbeldam, Sean Sonier. Régie : Jennie Emms. Scénographie, costumes et vidéos : Even Gilchrist. Éclairages : Claire Sonmor. Sonorisation : Lindsey Walker. Traduction : Émanuel Dubbeldam
Amber O’Reilly : Ébréchée
L’expérience des Flash 7 : En septembre 2025, je me suis déplacée à Ottawa-Gatineau pour assister à la biennale des Zones théâtrales pour la seconde fois. Je dis bien assister et non participer, car en tant que résidente de Yellowknife, les Zones sont d’abord pour moi l’occasion de voir du théâtre, en vrai, de faire le plein. J’écris du théâtre, je mène des projets de théâtre pancanadiens pour rassembler des artistes professionnels de divers horizons ici dans ma communauté où tout est à construire, et en même temps, depuis mon retour dans ma ville natale, les occasions d’être plongée dans la pénombre d’un théâtre et d’attendre que le spectacle vivant débute sont rares et précieuses. J’assiste aux Zones en me disant que peut-être qu’un jour, une de mes pièces fera partie de la programmation. Il s’agit en fait d’un objectif de carrière que je chéris en secret depuis déjà quelques années. En attendant, je poursuis cette aventure des Zones en tant que spectatrice-éponge. Mais en 2025, mon projet Ébréchée a été sélectionné pour le Flash 7, cette vitrine de présentations de projets en sept minutes pour les diffuseurs et les artistes du festival. Quelques membres de mon équipe se trouvaient dans la salle au moment de mon pitch, le premier d’une vingtaine. On venait de compléter notre premier labo de création Ébréchée à Yellowknife, dehors sur les berges de Long Lake dans le Parc territorial Fred Henne. On avait encore ce vent automnal plein les narines. Les dernières photos de la présentation n’avaient été prises que quelques jours auparavant. J’ai donc tâché de partager notre travail avec peu de recul, mais beaucoup de fierté et de reconnaissance. C’était enivrant de me tenir dans la Quatrième salle du Centre national des arts et de parler de ce projet naissant où je traite de mon propre trouble obsessif-compulsif, de lire un extrait de ma pièce, de m’efforcer apaiser le léger tremblement dans ma voix. Par la suite, deux artistes que j’admire m’ont proposé un conseil dramaturgique sur le projet, puis ma co-metteure en scène et moi avons rencontré virtuellement un diffuseur international. La suite d’Ébréchée viendra grâce au temps et au travail collectif. Ce qui reste du Flash 7, c’est le fait d’avoir osé.
Description du spectacle : Leur mère est morte; Astride et Fred rentrent aux Territoires du Nord-Ouest. Ils entament une colocation en appartement à Yellowknife où Astride développe une obsession pour la vaisselle propre tandis que Fred flotte d’une pièce à l’autre comme le fantôme d’un loup déprimé. Lors d’un camping aigre-doux teinté de réalisme magique, leur relation soeur-frère éclate en pleine nature. Astride est confrontée non seulement à la faune du parc, aux déboires des trois loups, mais aussi à un psychologue à l’identité changeante. Puis c’est au tour des abeilles de s’en mêler, de concert avec Joséphine Cochrane, inventrice du lave-vaisselle. L’environnement indomptable du Nord acquiert une qualité paranormale, inquiétante, dans une reformulation du conflit homme vs nature au féminin. Dans l’imaginaire ébréché d’Astride, les souvenirs viennent colorer le présent pour illuminer les liens entre l’obsession caractéristique d’un trouble obsessif compulsif, la charge mentale genrée et la nature comme agent de libération.
Équipe artistique :
Texte, co-mise en scène, production : Amber O’Reilly (Yellowknife). Co-mise en scène : Sophie Gareau-Brennan (Edmonton). Scénographie, conception des marionnettes, accessoires : Diane Boudreau et Stephen Fancott (Yellowknife). Conception sonore : Benjamin Lavigne (Yellowknife). Interprètes : Clémence Roy-Darisse (Montréal/Ottawa-Gatineau), Yann Lacoste (Vancouver), Miracson Saint-Val, Ketsia Vainadine Saint-Val. Conseillère artistique œil extérieur : Marie-Ève Fontaine.
Théâtre à Bout Portant : Pour la vie
L’expérience des Flash 7 : Le Flash 7 est en soi une occasion de constater le dynamisme et l’effervescence des artistes et créateur·trices qui s’évertuent à créer ailleurs. Hors des grands centres et/ou de surcroit souvent en situation de minorité linguistique. Artistes qui tiennent à occuper le territoire par la création théâtrale. Ce moment de rencontre et de partage des projets devient parallèlement un acte de revendication et de démonstration de l’importance des différentes réalités tout comme du dialogue.
Tentatives de trouver des diffuseurs, des partenaires, des artistes collaborateurs… on met la table pour tout. Pourquoi pas. La grand messe attire du ben beau monde. Est-ce que ça donne quelque chose de concret dans l’immédiat, au sortir des présentations… parfois oui, parfois non. Des graines semées aux grands vents du si grand Canada. Qui prendront peut-être leur temps à trouver une terre fertile. Ça peut germer, ça peut voler longtemps, mais ce n’est jamais inutile.
Surtout, on reste avec le sentiment de savoir que nous sommes plusieurs Gaulois·es éparpillé·es sur ce vaste territoire, qui tenons le théâtre avec passion dans nos bouts du monde respectif et le défendons becs et ongles.
Et pour un moment, soudainement, dans notre éloignement ancré, nous ne sommes plus si seul·es.
Description du spectacle : Dans son petit salon coquet, Mme Ellefsen nous transporte à travers des moments importants de sa vie. Une multitude de procédés scéniques et d’objets ingénieux prennent vie pour apporter le spectateur dans un touchant voyage dans le temps. Son quotidien à la fois cocasse et empreint d’humanité côtoie son passé jadis flamboyant. Un portrait intimiste et surprenant se dresse de cette dame âgée, alors qu’elle est à l’aube d’un grand chamboulement.
Un univers à la fois émouvant, drôle et empreint de magie
Une ode à la vie, à la sagesse et à la femme.
À propos de la compagnie : Le Théâtre à Bout Portant s’illustre à travers un théâtre de création gestuel et visuel mettant à profit une vision forte, prenant racine dans une écriture de plateau. La compagnie travaille à la croisée des disciplines, en intégrant manipulation, travail des ombres, chorégraphies et poésie. Elle a été fondée en 2008 et est toujours dirigée par Vicky Côté. Le Théâtre à Bout Portant signe des productions audacieuses portant un regard aiguisé sur des sujets sensibles, questionnant nos comportements, et ce dans des univers esthétiques ingénieux.
Équipe artistique :
Idéation, mise en scène, scénographie et interprétation : Vicky Côté. Assistance à la mise en scène : Christine Rivest-Hénault. Lumière : Mathieu Marcil. Conception sonore : Stéphane Boivin. Conseillers manipulation et chorégraphies : Denys Lefebvre & Diane Loiselle.
Devenu l’un des temps forts des Zones Théâtrales, les Flash 7 proposent un espace dans lequel artistes et compagnies sont invité·es à présenter leurs projets de création, qu’ils soient toujours en développement ou prêts pour la diffusion… le tout, en 7 minutes ! Organisés à deux reprises pendant le festival, que reste-t-il ensuite de ces expériences…? Quelques participant·es des derniers Flash 7 racontent leurs expériences.
Donkey Dog Theatre : Re:Construction
L’expérience des Flash 7 : Au-delà du pitch en tant que tel, notre participation au Flash 7 fut une excellente source de visibilité pour notre collectif, et ce, pour la durée des Zones. Notre équipe a pu y faire la rencontre d’artistes francophones venant d’un peu partout et tisser de nouveaux liens ; nous avons découvert les œuvres et les démarches d’artistes qui nous ressemblent, nous interpellent ou nous intéressent. Les retombées pour notre spectacle sont difficiles (voire impossibles) à quantifier. Déjà, vendre un spectacle de 45 minutes sur la transidentité, ce n’est pas évident de nos jours — surtout dans la francophonie de l’Ouest canadien. Notre objectif pour le Flash 7 était plutôt de faire connaître notre travail, puis de faire des découvertes inoubliables, qu’elles soient d’autres projets, artistes ou compagnies. Pour ça, c’est mission accomplie !
Description du spectacle : Un homme trans et son alter ego cisgenre accueillent le public et l’invitent à se détendre, à faire comme chez lui… sinon gare. Ils entament un processus rituel—décorer un gâteau, partager leurs souvenirs des fois où ils se sont vraiment sentis vus, mener un exercice de dessin interactif (et compétitif), poser encore et encore et encore et encore d’autres questions—pour essayer à grand-peine d’enfin réussir. Ils s’affrontent. Ils écrivent des lettres. Ils essaient de communiquer leurs perspectives. Ils expliquent comment porter une serviette sanitaire dans des caleçons boxer. Il y a du gâteau et des confettis partout. Ils mesurent sans cesse la distance entre ce qui est et ce qui pourrait être. Ils font un énorme dégât. Et chaque fois, ils essaient encore.
Sean Sonier et Émanuel Dubbeldam © Mat Simpson Photography
Description du collectif et de la démarche artistique : Donkey Dog Theatre est un collectif d’artistes qui crée principalement sur les terres du Traité no. 6, en collaboration avec des artistes venant d’ailleurs. Depuis 2022, Donkey Dog Theatre s’amuse à trouver l’intersection du niaiseux et du bon goût pour y nicher ses créations dynamiques et surprenantes. À travers ses valeurs de collaboration, de risque et d’humour, le collectif transforme le vécu personnel en dialogue urgent. Donkey Dog Theatre va à la rencontre de son public pour lui dire: oui, c’est ridicule, mais n’est-ce pas libérateur?
Équipe artistique :
Mise en scène : Sarah J Culkin. Texte : Even Gilchrist. Interprétation : Émanuel Dubbeldam, Sean Sonier. Régie : Jennie Emms. Scénographie, costumes et vidéos : Even Gilchrist. Éclairages : Claire Sonmor. Sonorisation : Lindsey Walker. Traduction : Émanuel Dubbeldam
Amber O’Reilly : Ébréchée
L’expérience des Flash 7 : En septembre 2025, je me suis déplacée à Ottawa-Gatineau pour assister à la biennale des Zones théâtrales pour la seconde fois. Je dis bien assister et non participer, car en tant que résidente de Yellowknife, les Zones sont d’abord pour moi l’occasion de voir du théâtre, en vrai, de faire le plein. J’écris du théâtre, je mène des projets de théâtre pancanadiens pour rassembler des artistes professionnels de divers horizons ici dans ma communauté où tout est à construire, et en même temps, depuis mon retour dans ma ville natale, les occasions d’être plongée dans la pénombre d’un théâtre et d’attendre que le spectacle vivant débute sont rares et précieuses. J’assiste aux Zones en me disant que peut-être qu’un jour, une de mes pièces fera partie de la programmation. Il s’agit en fait d’un objectif de carrière que je chéris en secret depuis déjà quelques années. En attendant, je poursuis cette aventure des Zones en tant que spectatrice-éponge. Mais en 2025, mon projet Ébréchée a été sélectionné pour le Flash 7, cette vitrine de présentations de projets en sept minutes pour les diffuseurs et les artistes du festival. Quelques membres de mon équipe se trouvaient dans la salle au moment de mon pitch, le premier d’une vingtaine. On venait de compléter notre premier labo de création Ébréchée à Yellowknife, dehors sur les berges de Long Lake dans le Parc territorial Fred Henne. On avait encore ce vent automnal plein les narines. Les dernières photos de la présentation n’avaient été prises que quelques jours auparavant. J’ai donc tâché de partager notre travail avec peu de recul, mais beaucoup de fierté et de reconnaissance. C’était enivrant de me tenir dans la Quatrième salle du Centre national des arts et de parler de ce projet naissant où je traite de mon propre trouble obsessif-compulsif, de lire un extrait de ma pièce, de m’efforcer apaiser le léger tremblement dans ma voix. Par la suite, deux artistes que j’admire m’ont proposé un conseil dramaturgique sur le projet, puis ma co-metteure en scène et moi avons rencontré virtuellement un diffuseur international. La suite d’Ébréchée viendra grâce au temps et au travail collectif. Ce qui reste du Flash 7, c’est le fait d’avoir osé.
Clémence Roy-Darisse, Parc territorial Fred Henne à Yellowknife, TNO. © Amber O’Reilly
Description du spectacle : Leur mère est morte; Astride et Fred rentrent aux Territoires du Nord-Ouest. Ils entament une colocation en appartement à Yellowknife où Astride développe une obsession pour la vaisselle propre tandis que Fred flotte d’une pièce à l’autre comme le fantôme d’un loup déprimé. Lors d’un camping aigre-doux teinté de réalisme magique, leur relation soeur-frère éclate en pleine nature. Astride est confrontée non seulement à la faune du parc, aux déboires des trois loups, mais aussi à un psychologue à l’identité changeante. Puis c’est au tour des abeilles de s’en mêler, de concert avec Joséphine Cochrane, inventrice du lave-vaisselle. L’environnement indomptable du Nord acquiert une qualité paranormale, inquiétante, dans une reformulation du conflit homme vs nature au féminin. Dans l’imaginaire ébréché d’Astride, les souvenirs viennent colorer le présent pour illuminer les liens entre l’obsession caractéristique d’un trouble obsessif compulsif, la charge mentale genrée et la nature comme agent de libération.
Équipe artistique :
Texte, co-mise en scène, production : Amber O’Reilly (Yellowknife). Co-mise en scène : Sophie Gareau-Brennan (Edmonton). Scénographie, conception des marionnettes, accessoires : Diane Boudreau et Stephen Fancott (Yellowknife). Conception sonore : Benjamin Lavigne (Yellowknife). Interprètes : Clémence Roy-Darisse (Montréal/Ottawa-Gatineau), Yann Lacoste (Vancouver), Miracson Saint-Val, Ketsia Vainadine Saint-Val. Conseillère artistique œil extérieur : Marie-Ève Fontaine.
Théâtre à Bout Portant : Pour la vie
L’expérience des Flash 7 : Le Flash 7 est en soi une occasion de constater le dynamisme et l’effervescence des artistes et créateur·trices qui s’évertuent à créer ailleurs. Hors des grands centres et/ou de surcroit souvent en situation de minorité linguistique. Artistes qui tiennent à occuper le territoire par la création théâtrale. Ce moment de rencontre et de partage des projets devient parallèlement un acte de revendication et de démonstration de l’importance des différentes réalités tout comme du dialogue.
Tentatives de trouver des diffuseurs, des partenaires, des artistes collaborateurs… on met la table pour tout. Pourquoi pas. La grand messe attire du ben beau monde. Est-ce que ça donne quelque chose de concret dans l’immédiat, au sortir des présentations… parfois oui, parfois non. Des graines semées aux grands vents du si grand Canada. Qui prendront peut-être leur temps à trouver une terre fertile. Ça peut germer, ça peut voler longtemps, mais ce n’est jamais inutile.
Surtout, on reste avec le sentiment de savoir que nous sommes plusieurs Gaulois·es éparpillé·es sur ce vaste territoire, qui tenons le théâtre avec passion dans nos bouts du monde respectif et le défendons becs et ongles.
Et pour un moment, soudainement, dans notre éloignement ancré, nous ne sommes plus si seul·es.
Description du spectacle : Dans son petit salon coquet, Mme Ellefsen nous transporte à travers des moments importants de sa vie. Une multitude de procédés scéniques et d’objets ingénieux prennent vie pour apporter le spectateur dans un touchant voyage dans le temps. Son quotidien à la fois cocasse et empreint d’humanité côtoie son passé jadis flamboyant. Un portrait intimiste et surprenant se dresse de cette dame âgée, alors qu’elle est à l’aube d’un grand chamboulement.
Un univers à la fois émouvant, drôle et empreint de magie
Une ode à la vie, à la sagesse et à la femme.
À propos de la compagnie : Le Théâtre à Bout Portant s’illustre à travers un théâtre de création gestuel et visuel mettant à profit une vision forte, prenant racine dans une écriture de plateau. La compagnie travaille à la croisée des disciplines, en intégrant manipulation, travail des ombres, chorégraphies et poésie. Elle a été fondée en 2008 et est toujours dirigée par Vicky Côté. Le Théâtre à Bout Portant signe des productions audacieuses portant un regard aiguisé sur des sujets sensibles, questionnant nos comportements, et ce dans des univers esthétiques ingénieux.
Équipe artistique :
Idéation, mise en scène, scénographie et interprétation : Vicky Côté. Assistance à la mise en scène : Christine Rivest-Hénault. Lumière : Mathieu Marcil. Conception sonore : Stéphane Boivin. Conseillers manipulation et chorégraphies : Denys Lefebvre & Diane Loiselle.
À LIRE AUSSI :