La mort de Claude Poissant en juin 2025 a généré une immense forêt d’orphelin·es issu·es de toutes les sphères du théâtre québécois. Une pluie spontanée d’hommages a d’ailleurs souligné, avec raison, sa gentillesse, son humour, son esprit de corps, ainsi que son intelligence et son instinct imparables. Jeu joint ici sa voix à celles et ceux qu’il aura marqué·es au cours de sa vie en s’intéressant davantage, cette fois, à son legs artistique.
Patrice Dubois, Raymond Bertin, Nicolas Gendron, Fanny Britt, Alexia Bürger et Dominique Denis l’ont connu de diverses façons dans ses nombreux rôles de metteur en scène, enseignant, auteur, directeur du Théâtre Petit à Petit et du Théâtre Denise-Pelletier, entre autres. Nos invité·es exposent ces façons mouvantes de travailler et tracent un juste et généreux portrait d’un grand humain.
L’inspiration qu’il a suscitée reste aussi protéiforme que sa personnalité, peut-on constater. Ces témoignages démontrent ici que l’artiste n’était pas fait d’un bloc inaltérable et inerte. Il partageait avec toutes et tous un esprit d’ouverture total, un amour pour l’échange, un réel respect de l’altérité. Il s’adressait aux autres avec un intérêt jamais feint. L’étoffe de Claude Poissant se composait de respect et d’amour.
Il savait raconter tout autant qu’il pouvait écouter. Il communiquait le fond de sa pensée avec alacrité et sans faux-fuyant. Tout le nourrissait dans la création, et surtout ce qu’il détectait de l’ADN de l’artisan·e, de l’artiste et, même, de la ou du journaliste. Que de révélations exclusives pouvions- nous recueillir sans toutefois pouvoir les écrire ! Nous honorions cette confiance qui nous étonnait et nous faisait comme un petit velours, avouons-le.
Cher Claude… toutes et tous les disent : merci pour tes leçons de théâtre et, surtout, de vie !
L’HOMMAGE À CLAUDE POISSANT DANS LA REVUE :
14 pages avec des textes de Patrice Dubois, Raymond Bertin, Nicolas Gendron, Fanny Britt et Alexia Bürger, Dominique Denis
La mort de Claude Poissant en juin 2025 a généré une immense forêt d’orphelin·es issu·es de toutes les sphères du théâtre québécois. Une pluie spontanée d’hommages a d’ailleurs souligné, avec raison, sa gentillesse, son humour, son esprit de corps, ainsi que son intelligence et son instinct imparables. Jeu joint ici sa voix à celles et ceux qu’il aura marqué·es au cours de sa vie en s’intéressant davantage, cette fois, à son legs artistique.
Patrice Dubois, Raymond Bertin, Nicolas Gendron, Fanny Britt, Alexia Bürger et Dominique Denis l’ont connu de diverses façons dans ses nombreux rôles de metteur en scène, enseignant, auteur, directeur du Théâtre Petit à Petit et du Théâtre Denise-Pelletier, entre autres. Nos invité·es exposent ces façons mouvantes de travailler et tracent un juste et généreux portrait d’un grand humain.
L’inspiration qu’il a suscitée reste aussi protéiforme que sa personnalité, peut-on constater. Ces témoignages démontrent ici que l’artiste n’était pas fait d’un bloc inaltérable et inerte. Il partageait avec toutes et tous un esprit d’ouverture total, un amour pour l’échange, un réel respect de l’altérité. Il s’adressait aux autres avec un intérêt jamais feint. L’étoffe de Claude Poissant se composait de respect et d’amour.
Il savait raconter tout autant qu’il pouvait écouter. Il communiquait le fond de sa pensée avec alacrité et sans faux-fuyant. Tout le nourrissait dans la création, et surtout ce qu’il détectait de l’ADN de l’artisan·e, de l’artiste et, même, de la ou du journaliste. Que de révélations exclusives pouvions- nous recueillir sans toutefois pouvoir les écrire ! Nous honorions cette confiance qui nous étonnait et nous faisait comme un petit velours, avouons-le.
Cher Claude… toutes et tous les disent : merci pour tes leçons de théâtre et, surtout, de vie !
L’HOMMAGE À CLAUDE POISSANT DANS LA REVUE :
14 pages avec des textes de Patrice Dubois, Raymond Bertin, Nicolas Gendron, Fanny Britt et Alexia Bürger, Dominique Denis
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