Il fallait bien qu’Étienne Lepage et Frédérick Gravel finissent un jour ou l’autre par croiser le fer. L’association s’imposait, tenait pour ainsi dire de l’évidence. Pour les formules drôlement irrévérencieuses de l’auteur, en effet, on pouvait difficilement imaginer meilleur véhicule que les corps singulièrement convulsés du chorégraphe. Au final, on a le sentiment que les …
© Nadine Gomez







