Pour Marguerite Duras, l’amour meurt avant même qu’il ne naisse. La rencontre entre un homme et une femme est condamnée dès le premier geste, le premier baiser, le premier regard, ce même regard qui s’inscrit au cœur de son œuvre, qui détaille, implacable, qui découpe, en autant de plans fixes à apprivoiser autrement, qui dissèque, …







