Le chorégraphe belge d’origine suisse Thomas Hauer compare ses danseurs, avec qui il partage d’ailleurs le plateau, à des abeilles dans un essaim, des poissons dans un banc ou encore des oiseaux dans un vol. C’est que les six corps en scène donnent bien souvent l’impression de ne faire qu’un. On croirait qu’ils répondent à …
Gregory Batardon







