Un texte de Thomas Gunzig nostalgique, parfois caustique, des pages musicales porteuses qui nous font voyager de Vivaldi à Gorecki, des maquettes qui semblent prendre vie sous le regard habile de la caméra de Jaco Van Dormeal, des mains qui racontent, se métamorphosent, émeuvent, chorégraphiées par Michèle Anne De Mey et Gregory Grosjean. Même si …







