Et si la scène n’était pas un lieu d’harmonie, mais de désaccords assumés ? Avec Chansons d’amour et d’effondrement, Frédérick Gravel creuse une matière faite de décalages, d’incertitudes et de tensions — où danse et musique ne cherchent pas tant à s’accorder qu’à coexister. Il nous parle ici de complexité, d’empathie et de sa volonté de « fêter …
Frédérick Gravel et Alexia Martel dans Chansons d'amour et d'effondrement © Vladim Vilain







