Hoda Adra, dos au public, lit un texte dans un micro. Ses mains s’agitent, hésitent, jouent entre elles. Ainsi commence le spectacle, et quelque chose de fragile se met immédiatement en place. On est happé par l’intime, curieux. Floconie s’annonce d’emblée comme une œuvre inachevée, et l’assume. Le Prospero la présente comme un spectacle qui …
Hoda Adra dans Floconie, une archéologie inventée de la paix et de ses vestiges. ©Jacob Mahfoud







