Une adaptation qui impressionne à bien des égards. Un courant d’air, un anniversaire, l’indécence du faste, des répliques qui détonnent. Et puis, soudain, le rythme bascule, s’emballe. Une scène muette portée par la musique, une projection, des dessins, des maquettes. Que notre joie demeure emprunte au cinéma sa grammaire sans lui abandonner ce que le …
Anne Dorval, en Céline Wachowski, déploie une présence à la fois maîtrisée et démultipliée, son image projetée prolongeant et redoublant la figure publique du personnage. © Yves Renaud







