Dès les premières images, on est pris entre le ravissement et l’incompréhension. Étrange objet théâtral que cette douce plongée dans un sous-sol peuplé de piles de draps blancs et de silhouettes noires à cornes. Le sujet, d’une gravité innommable, est traité avec une délicatesse qui caresse au lieu de frapper. Après s’être attaqué au mythe …
La marionnette de Peter, entourée des fées cornues, se détache dans un jeu d’ombres où le réel bascule vers le conte. © Camille Gladu-Drouin







